benchmark


Spectrum Benchmark 2020 disponible au téléchargement

L’édition 2020 de notre étude annuelle dédiée à l’outillage collaboratif propose cette année l’analyse de 35 solutions diverses, une présentation des principaux macro usages, et une lecture le l’offre à travers des analyses fonctionnelles usages, ou prix. L’étude s’intéresse cette année uniquement aux produits dans leur version distribuée en SaaS (Il sera précisé si les produits sont également disponibles OnPremise).

En 2020, nous mettons à jour notre analyse du marché des suites collaboratives, contenant maintenant les produits GSuite, Office 365, OnlyOffice, et Zoho Workplace.

Egalement parmi les nouveautés, une autre parenthèse est dédiée aux tableaux blancs numériques, des produits spécifiques qui auront à l’avenir leur propre cadre d’analyse et de présentation dans nos travaux. Google JamBoard, Microsoft Surface Hub, iObeya, Klaxoon, et Miro sont présentés.

Concernant l’analyse des solutions collaboratives (DigitalWorkplace, RSE, Chatops, …), l’analyse évolue grâce à de nouveaux indices :

  • Qualité de l’interface utilisateur
  • Innovation (sur les nouveautés de l’année et l’innovation du positionnement historique)
  • Évolutivité et connectivité
  • Prix vs Usages (indice calculé grâce aux données usages Spectrum et prix public éditeur)
  • Niveau d’accompagnement recommandé

Le livre blanc est maintenant téléchargeable dans nos pages après connexion/inscription. La mise à jour des pages Benchmark de notre site internet interviendra avec la publication de sa refonte complète prévue dans les prochains jours.

Un webinar est proposé à propos de cette étude le mardi 28 avril.

Spectrum Benchmark 2020, une analyse du marché des solutions collaboratives

L’édition 2020 du Spectrum Benchmark dédié à l’outillage collaboratif transverse approche à grands pas, et sera disponible au téléchargement le mardi 24 mars! Un webinar aura lieu le 28 avril à 14h30, et le livret sera consultable au Salon Digital Workplace à partir du 27 mai.

Spectrum Benchmark 2020 présente plus de 35 solutions : Chatops, réseaux sociaux d’entreprise, moteurs d’intranet, tableaux blancs numériques, suites collaboratives, etc. Les solutions sont présentées à travers des fiches techniques et des infographies.

De cette édition se dégage quelques tendances.

Une offre de plus en plus packagée en SaaS.

Cette année et pour la première fois, Spectrum benchmark s’intéresse uniquement à l’offre distribuée sur le cloud. Inutile pour cela d’écarter des produits, toutes les solutions analysées dans le passé ont une offre cloud, même celles historiquement positionnées sur une installation on premise notamment pour celles capables d’usages intranet, un domaine qui nécessite un travail d’intégration et de personnalisation important. C’est maintenant quelque chose qui peut être fait sur une offre cloud. 

Par exemple, Atlassian met de plus en plus en avant son offre Cloud pour Confluence, avec un marché d’applications compatibles SaaS grandissant. Jalios également propose maintenant une offre isofonctionnelle clé en main sur le cloud. Le modèle SaaS impose encore des limites, mais cela facilite le travail de maintenance d’un éditeur, et de plus en plus la personnalisation est possible en restant sur un socle fonctionnel unique pour toute la clientèle. 

C’est un confort indéniable pour l’éditeur, mais également pour les organisations. De plus en plus, les longs projets de mise en place d’outils collaboratifs font partie du passé. Le déploiement doit être rapide. S’il ne l’est pas, le “Shadow IT” se charge d’équiper les collaborateurs de manière désordonnée. La mise en place d’outils collaboratifs peut vite devenir un travail de tri de solutions, et d’analyse d’usages déjà en place pour donner de la cohérence et une gouvernance globale. Alors plus que jamais, un projet outillage collaboratif et même d’intranet doit être rapide, quitte à faire des concessions sur la personnalisation.

Aujourd’hui, souscrire à l’offre Office 365 quand on est utilisateur de la suite logicielle bureautique Microsoft se fait en quelques clics, et des usages collaboratifs modernes peuvent éclore dans la foulée. Heureusement pour la concurrence l’offre a ses limites, mais pour les combler, il faut aussi savoir se déployer rapidement. C’est ainsi que des solutions comme Lumapps, Powell ou Lively (entre autres!) proposent des déploiement intranet / digital workplace personnalisés rapides. Il faut parfois faire des concessions sur les besoins spécifiques, mais ça ne sera jamais le cas sur la productivité, et l’efficacité des usages. 

L’offre Cloud est une offre spécialisée, et focalisée sur la productivité. Ne plus travailler sur une réponse à des besoins spécifiques et une maintenance de différentes versions, l’éditeur travaille plus à l’optimisation d’une offre unique, au service de l’expérience utilisateur. Le marché tend vers ça, et plus que jamais, il s’agit de faire le bon choix, car ce n’est pas l’outil qui s’adaptera pour répondre aux spécificités organisationnelles et techniques des organisations.

L’IA se cherche encore pour l’offre collaborative

L’Intelligence Artificielle fait couler beaucoup d’encre dans de nombreux domaines, et celui du logiciel d’entreprise ne fait pas exception. Si celle ci est clairement palpable dans l’offre ECM (cf. Spectrum Benchmark ECM 2020), on l’attend encore concrètement  dans l’outillage purement collaboratif qui nous intéresse ici. Google nous offre l’écriture prédictive dans les mails, les suites bureautiques en ligne se dotent parfois de quelques notions d’apprentissage machine bienvenues quoi que pas si révolutionnaires, le contenu partagé est facilement reconnu pour un classement plus efficace, etc. La productivité de l’individu peut être améliorée par ces innovations, mais le travail collaboratif lui même l’est il vraiment?  Pour cela des automatismes peuvent être programmés (Slack, Cliq, …). Il ne s’agit plus vraiment d’intelligence artificielle puisque ce sont des actions précises programmées, mais qu’importe, les connecteurs avancés (bots, … ) des chatops restent d’une aide précieuse pour la productivité quand il s’agit de jongler entre les outils spécialistes.

Selon nous, l’IA dans le logiciel collaboratif c’est l’apprentissage machine, cette autonomie à apprendre de l’utilisateur, d’une organisation pour proposer des actions, générer des automatismes pertinents. Aujourd’hui, difficile de trouver un acteur de ce domaine. Un début de réponse émerge cependant de la solution Share.Place, un outil simple et très conversationnel pour travail autour du document. Une solution qui propose de remplacer un nombre trop importants d’outils trop spécialisés et trop déconnectés (Drive, Chatop, prise de notes, … ) pour une facturation démesurée. L’évolution de ce jeune outil n’est pas pour l’instant la fonctionnalité, mais l’apprentissage machine! La solution apprend en effet de vos habitudes de partages et de travail sur vos différents types de documents pour vous proposer des raccourcis fonctionnels. Une proposition d’action évite plusieurs clics. Et imaginons un collaborateur qui quitte l’entreprise : les process, eux, restent sans avoir à les formaliser vraiment.

l’IA dans le collaboratif a différentes formes, pour l’instant plus au service de l’individu, et bientôt plus au service des process collaboratifs. Maintenant plus que mature sur ces interfaces et ses fonctionnalités, l’offre collaborative a beaucoup progressé sur son ouverture aux autres avec des connecteurs toujours plus puissants, mais commence seulement son chemin vers des logiciels réellement doués d’IA. Chaque instance d’une plateforme deviendra unique plus par son apprentissage des process internes que par son paramétrage et ses couleurs. 

L’IA a encore du mal à trouver sa place dans l’outillage collaboratif, alors qu’elle assoit ses usages ailleurs notamment dans l’ECM. On constate des expérimentations ici et là parmi les géants et start up innovantes. D’autres sont plus attentistes, pour voir quelle place donner à l’IA au service de la productivité. Aujourd’hui, c’est encore la qualité des interfaces et les connecteurs qui va optimiser le potentiel de gain de productivité des outils. 

La connectivité avec Office 365 comme prérequis

Le succès de la suite collaborative de Microsoft n’est plus à démontrer. Fort d’une situation de monopole sur les logiciels bureautique, l’éditeur n’a aucun mal à imposer toute sa suite de solutions collaboratives, souvent de qualité, Teams en tête. Ce dernier contribue fortement au progrès d’Office 365 sur le marché. Ainsi pour la concurrence, la question n’est plus systématiquement de proposer des alternatives, mais de donner un maximum de compatibilité et d’interopérabilité pour proposer quelque chose “en plus” plutôt que quelque “à la place”. 

Office 365 est un excellent rapport usages/prix (cf paragraphe pricing), idéal pour un début d’outillage collaboratif, mais on pourra lui trouver rapidement ses limites, notamment pour animer un site intranet, ou aller plus loin dans la collaboration sur des contenus autres que le document bureautique, cher à Microsoft qui centre beaucoup son offre autour de ça. Au delà de la connexion à la base utilisateur, la concurrence propose très souvent un connecteur Sharepoint et surtout OneDrive pour capter la base documentaire et déporter certains usages. Les éditeurs proposent également de rajouter du lien entre les solutions Office encore très cloisonnées dans leurs interfaces et même les fonctionnalités. Lively Software, Powell Software ou Lumapps en font leur spécialité, chacun à sa manière (voir les fiches solutions). Office devient le socle fonctionnel de l’intranet et de l’outillage collaboratif. Jalios, également acteur généraliste mais plus en concurrence de Microsoft, progresse nettement dans sa connectivité avec Office.

Mais la concurrence s’attaque également à Office de manière beaucoup plus frontale, sans oublier que c’est Microsoft qui a imposé son format de fichier. Mais ce n’est que depuis 2019 que l’ensemble des principales suites collaboratives du marché sont compatibles avec le format microsoft. Google a longtemps essayé d’imposer son propre format, souvent incompatible avec celui de Redmond. Zoho, et le dernier venu OnlyOffice sont d’excellents éditeurs pour créer des documents Office. Enfin, l’utilisateur n’a plus à se poser la question de la compatibilité, et la propriété du format Microsoft n’est plus un argument pour choisir telle ou telle solution. OnlyOffice, typé Open Source, aura l’avantage d’offrir une grande ouverture à l’intégration, en plus d’une offre logicielle à la hauteur de celle de Microsoft. C’est pourquoi on retrouve de plus en plus souvent cette solution chez les éditeurs souhaitant inclure l’édition collaborative en ligne de documents Word, Powerpoint ou Excel dans leur offre. Des éditeurs comme Jamespot, Atolia, Share.Place et bien d’autres proposent des alternatives et des compléments à l’offre Office 365 sans oublier l’édition de documents en ligne, un point fort de Microsoft qui n’a aujourd’hui plus cette exclusivité. 

La concurrence s’organise et parfois se ligue pour offrir des alternatives plus intéressantes. Si la qualité de l’offre Office 365 est bien réelle, l’offre peut s’avérer insuffisante ou inadaptée. Aujourd’hui l’offre du marché est suffisamment riche et compatible avec les documents Microsoft pour être considérée face à Office 365.

Spectrum benchmark ECM 2020, disponible dès maintenant!

En ce tout début d’année 2020, Spectrum Groupe vous propose la lecture de son nouveau livre blanc, dédié à l’analyse du marché ECM.

En 2020, Spectrum Groupe propose l’analyse de 8 solutions représentatives d’un marché diversifié en termes d’usages et de positionnements. On retrouve les principaux acteurs comme Alfresco, IBM, Nuxeo, ou Sharepoint acteurs historiques de la GED, Liferay pour sa plus large gestion de contenus, Jalios pour une approche collaborative, Intrexx et son approche métier, et enfin Neoledge Elise pour son souci de l’expérience utilisateur.

L’étude 2020 revient sur les avancées en termes d’intelligence artificielle, et de manière plus générale, sur le confort apporté à l’utilisateur pour sécuriser l’usage de ce type de plateformes qui peut rendre de grands services aux entreprise quand elles sont bien utilisées. Nous pensons que la transformation numérique des organisations passe par un confort d’utilisation, et des automatismes qui vont assister l’utilisateur dans le changement de ses pratiques documentaires.

On y trouvera par ailleurs la réponse de chacun aux principaux modules fonctionnels récurrents dans le domaine de l’ECM : la capture, la GED, le travail collaboratif, la publication de contenu, le workflow. Chaque solution possède ses spécialités, c’est ce que l’étude vise à expliciter.

Spectrum Groupe vous souhaite une très bonne lecture et reste à votre disposition pour tout complément d’information !

Le défi de la transformation digitale des collaborateurs sur le terrain.

La transformation digitale des organisations est en cours, mais elle oublie encore une grosse partie des travailleurs. Ce sont ceux qui sont sur le terrain, ceux qui ont l’expérience opérationnelle, ceux qui pourraient partager des bonnes pratiques précieuses, ceux qui ont des informations cruciales à faire remonter. Ce sont des collaborateurs qui ont probablement beaucoup de choses à partager, à apporter à la communauté pour faire progresser l’organisation. Mais ces personnes n’ont pas de bureau. Au mieux elles partagent un poste informatique, et le plus souvent n’ont pas d’email. Pourtant l’email est le prérequis à toute création de compte sur la plupart des plateformes digitales.

Dans le contexte actuel, pour connecter tout le monde dans l’organisation, l’investissement est potentiellement gigantesque, donc inenvisageable. S’il faut fournir un email et un terminal digital à tous les employés, la décision est souvent vite prise. Dans de nombreux domaines, c’est en effet 90% des collaborateurs qui sont sans email (distribution, commerce, industrie, bâtiment, ….). Pourtant en 2019, rares sont les travailleurs sans un smartphone connecté aux médias sociaux, aux applications de messagerie. Si dans une petite structure, l’implication des collaborateurs terrain n’a pas forcément besoin d’un support digital, il devient de moins en moins tenable de laisser à l’écart de la transformation digitale les “deskless” dans les organisations où les distances hiérarchiques grandissent. Les entreprises ayant bien avancé la transformation digitale de leurs collaborateurs connectés commencent à réfléchir à la suite. Si cette première étape est souvent longue et difficile, celle qui s’annonce promet de l’être également.

Système D

Aujourd’hui, les éditeurs commencent à s’organiser pour ramener ces personnes dans les espaces de communication et de collaboration digitale, le plus souvent à la demande de clients ayant déjà bien amorcé la transformation digitale du personnel possédant email et poste informatique. C’est le cas chez Jamespot par exemple, qui prend le problème au sérieux pour proposer des solutions pérennes à ses clients et futurs.

Pour répondre de manière immédiate, la solution de l’email fictif est vite trouvée. Mais comment récupérer son mot de passe sans réclamer au responsable? Comment s’abonner à des notifications récurrentes? Après, chacun possède un numéro de mobile, alors l’inscription peut se faire par ce biais, via une invitation SMS à télécharger l’application et à s’inscrire. Mais là encore, d’autres problèmes se posent : comment vérifier que le numéro donné par le collaborateur est bien le sien? Comment gérer les changements de numéro? Et enfin, on ne peut pas forcer un collaborateur à fournir cette information personnelle, donc l’inscription à une plateforme digitale d’entreprise ne peut se faire que sur demande du collaborateur… Talkspirit, également bien au fait de ce besoin, propose la diffusion d’un code d’activation via les feuilles de paie. pas besoin d’email, pas besoin du numéro de mobile. Bien vu. De toute façon, nous pouvons faire confiance aux éditeurs pour proposer des solutions techniquement satisfaisantes pour chaque contexte organisationnel

Connecter les Deskless, d’abord un changement culturel.

Avec ou sans terminal digital, avec ou sans email, avec ou sans compte d’une plateforme collaborative globale, le collaborateur “deskless” est par définition sur le terrain, son métier c’est s’occuper de son stand et servir le client, de fixer le tableau de bord de la voiture sur sa carcasse, couler le béton sur ce nouveau rond point. Quelle place alors pour une plateforme digitale dans la réalité terrain du collaborateur? Les usages pourraient être nombreux : 

  • Appel à participation ou avis sur un sujet global (déménagement, avantages sociaux, … )
  • Partage de bonnes pratiques pour des homologues distants
  • Remontée de doléances
  • FAQ
  • Procédures internes dématérialisées (congés, notes de frais, … )
  • Actualités générales de l’entreprise
  • Partage de veille métier

Pourtant, aujourd’hui l’agent de terrain est souvent soumis à des contraintes de productivité fortes, dans un contexte où l’usage du smartphone est mal vu autant par le manager que par le client, donc souvent interdit. Le désir d’impliquer ces travailleurs passe alors par un changement de culture d’entreprise avant un changement purement technique. Cette transformation devra passer soit par un investissement en équipement digital, soit par un gain de confiance en l’employé travaillant sur le terrain, mais probablement les deux. Ce changement sera à mettre en regard de la plus-value potentielle de leur connexion à une plateforme digitale d’entreprise.

Un modèle économique dédié à ce marché?

Le marché du “deskless” est presque un nouveau marché à adresser. Leurs usages d’une plateforme collaborative seront de toute façon différents de ceux travaillant dans les bureaux. Doit on alors envisager un accès bridé pour des agents concernés par seulement quelques usages précis d’une plateforme globale? Les éditeurs doivent ils alors proposer un mode de tarification adapté pour ces utilisateurs “light”?

Aujourd’hui, si certains éditeurs proposent l’option “deskless” pour l’inscription, la tarification ne varie pas, ou celle ci est négociée au cas par cas. Les deskless sont des collaborateurs au même titre que les autres, c’est la gestion des droits qui s’occupe du reste. Soit. Mais la demande de négociation est cependant légitime, le risque étant que l’organisation passe ces utilisateurs de terrain en profil externe quand il existe : souvent gratuit ou bien moins cher. 

Force est de constater que le marché avance encore à tâtons sur ce sujet. Une problématique qui ne manquera pas de faire parler d’elle à l’avenir puisque nombre d’organisations ont bien terminé leur transformation digitale pour les “desk workers”. Celles ci font maintenant face à une fracture numérique interne…

Spectrum Benchmark 2019 arrive!

Inscrivez vous au webinar de présentation qui aura lieu le mardi 26 mars !

Atlassian s’associe à Slack, le marché commence – t – il à se structurer?

HipChat › Stride › Slack

Slack et Atlassian font aujourd’hui annonce commune. Après s’être cherché sur le marché de la messagerie de productivité avec HipChat et plus récemment avec Stride, Atlassian range les armes et concrétise ses bonnes relations avec Slack en proposant l’inscription au célèbre outil directement depuis ses pages.

Ainsi les clients HipChat server et Stride Cloud seront invités à migrer dans les mois qui viennent.

Par ce partenariat, Atlassian souhaite concentrer ses efforts sur ses produits phare (Jira, Confluence,…) et travailler sur l’intégration la plus efficace possible entre Slack et son offre. S’il existe déjà des ponts entre les deux, du chemin reste à faire pour aller beaucoup plus loin que la simple notification de l’activité Confluence dans les conversations Slack. Nous surveillerons cela de près!

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